« Le 20 août 2017 fut une journée qui restera à jamais gravée dans ma mémoire. Plusieurs émotions ont traversé mon esprit en ce beau dimanche ensoleillé. Anxiété, nervosité, fébrilité, sérénité, plaisir, douleur, espoir, joie et fierté. C’est bel et bien ce qui s’est passé à Mont-Tremblant lors de l’accomplissement de mon premier Ironman à l’âge de 26 ans. » - Gabriel Brousseau Demers, M. Sc., Ironman Finisher

 

Voici son récit :

Hymne national… F-18 au passage… feux d’artifices et une foule de spectateurs criant des encouragements à qui bon participe à la course, croyez-moi c’est un cocktail d’adrénaline qui vous saisit. Et puis c’est votre groupe d’âge qui s’aligne sur la ligne de départ. 321 coup de sirène et c’est parti !

 

En ce jour mémorable, j’ai réussi à compléter 3,8 km de nage en 1 h 13, pédaler 180 km en vélo en 5 h 36 et courir un marathon (42,2 km) en 4 h 04 pour ainsi franchir la ligne d’arrivée avec un chrono de 11 h 05.  

Mon rang au classement global : 228e sur 1936 participants.

Des heures de préparation, d’auto-motivation et de discipline, dans ce triangle qu’est la vie sociale, le travail et la vie personnelle, venaient de porter fruit.

 

Le monde du triathlon est devenu une véritable passion pour moi depuis peu. Ayant pris plaisir à faire du vélo de route dans le début de la vingtaine et ayant accumulé à mon actif un semi-marathon ainsi qu’un marathon à l’âge de 22 ans, je recherchais un nouvel objectif à accomplir. C’est à l’été 2012 que tout a débuté. Un ami s’était inscrit au Triathlon de Terrebonne pour la distance sprint (750 m. de natation, 20 km de vélo et 5 km de course) et j’ai décidé d’aller l’encourager. Cette décision me changera pour le restant de mes jours. Un sport qui combinait mes deux sports préférés… j’adorais l’idée !

 

Il ne me restait plus qu’à réapprendre à nager convenablement ! Plus facile à dire qu’à faire. J’ai tenté ma première expérience au Triathlon de Terrebonne à l’été de 2013.

 

Pensant m’être suffisamment entraîné à la nage (2-3 fois tout au plus) avant la compétition à coup de 200-300 m., je croyais être prêt pour 750 m. Erreur ! Le jour de la course, je n’avais même pas complété 100 m. en style libre que j’étais déjà à nager sur le dos pour récupérer de l’hyperventilation que je m’étais moi-même créée. J’ai peiné à compléter la distance de nage et à sortir de la piscine en 20 minutes. Je dois avouer que mon orgueil en a pris un coup, ce jour-là. Toutefois, c’est lorsque mes pieds ont touché la terre ferme et que je me dirigeais vers mon vélo, à moitié étourdi, que je me suis dit intérieurement que je voulais devenir triathlète et qu’une grande aventure commençait pour moi.

 

Heureux de ma première expérience dans ce sport, je me suis mis à faire des recherches et c’est à ce moment que j’ai pris connaissance du nom et de la distance Ironman ainsi que son championnat du monde à Hawaï. De plus, j’ai découvert que des personnes âgées entre 18 et 85 ans pouvaient se qualifier pour cette course mythique. Par coïncidence, la première édition du Ironman 70.3 et du Ironman de Mont-Tremblant avait eu lieu l’été précédent mon premier triathlon. Ainsi, je me suis dis : « Voilà de nouveaux objectifs que j’aimerais accomplir ». À cette époque, je ne visais que l’Ironman 70.3 (1,9 km de nage, 90 km de vélo et 21,1 km de course). Incertain de mes compétences en natation, j’ai attendu jusqu’à la fin de l’édition de 2015 pour me lancer et m’inscrire à celle de 2016.

 

À quiconque veut tenter sa chance dans ce sport, l’expérience en vaut la chandelle je vous l’assure. J’ai la chance de partager des triathlons avec de plus en plus de gens de mon entourage année après année et je ne changerais pas cela pour rien au monde.

 

En plus d’avoir accompli un Ironman, Gabriel Brousseau Demers est Coordonnateur Distribution au 201, Jarry O. et par conséquent, un membre du SSPHQ.  Nous vous invitons à faire comme lui et partager avec nous – et tous les membres de notre organisation – vos réalisations, vos actions et vos passions qui font la différence… qu’elles soient d’ordre personnel, sportif ou communautaire.  information@ssphq.org

 

 

 

 

Syndicat des spécialistes et professionnels d'Hydro-Québec - Section locale 4250 SCFP-FTQ

Dernière mise à jour : 01/02/2018